Bienvenue à Mertvecgorod

Fenzin numéro 1 : un webzine à télécharger gratuitement

qui compte 160 pages et 22 auteurs


15 septembre 2021 : 🐷🍾 Demain, mon roman Feminicid, une chronique de Mertvecgorod, arrive en librairie !!! Vu que je suis dans la pampa camarguaise (ou la toundra gardoise, enfin, cf. photo), je n’aurai pas tellement d’occasions dans les jours qui viennent d’aller faire des roulades ni frétiller joyeusement du groin devant les tables ou dans les rayonnages. Alors, n’hésitez pas à m’envoyer vos images !!! 🐷🍾

➡ CE SOIR : mes abonnés vont recevoir une newsletter conséquente, présentant les premiers retours sur le livre, une longue interview publiée demain sur le Bar Aux Lettres et surtout le détail de la grosse tournée de lancement du roman, qui se déroulera du 29 septembre au 21 novembre, including, entre autres folies, Les Imaginales, Les Utopiales et une tournée en Suisse 🧉 (ouais, c’est un émoticône « maté », mais c’est ce que j’ai trouvé de plus proche d’un caquelon à fondue).

➡ Pour vous abonner à la newsletter : écrire à konsstrukt@hotmail.com – sinon, elle sera en ligne ici et un peu partout à partir de demain.

➡ N’oubliez pas de feuilleter/télécharger le Fenzin, webzine paru il y a quelques jours, dans lequel 22 auteurs explorent Mertvecgorod dans tous les sens et de toutes les façons possibles.

9 septembre 2021 :

J-7 avant la parution de Feminicid, une chronique de Mertvecgorod, dans toutes les librairies ! Pour fêter ça, voici le numéro 1 du Fenzin : un webzine à télécharger gratuitement qui compte 160 pages et 22 auteurs.

Lyna Beretski nous suggère de visiter la RIM et se met en scène dans un texte troublant qui oscille entre réalité et fiction, inventant au passage l’autosciencefiction ;

Maixent Puglisi propose les pages TripAdvisor plus vraies que nature de quatre restaurants de Mertvecgorod ;

François Fournet raconte l’histoire tragi-comique d’un groupe terroriste et d’un chien qui parle ;

Pascal Dandois met en scène un type qui ouvre une boîte d’épinard et y trouve autre chose que de la nourriture ;

le dessin labyrinthique et fou de Stéphanie Ssolœil illustre une scène marquante d’Images de la fin du monde ;

Vanhonfleur de la Bodega, à travers sa poésie et sa noise totalement barrées, tente de saisir l’essence intime de la RIM ;

David Haybon s’aventure dans le quotidien d’une infirmière de nuit aux pensées troubles ;

Marianne Thibault explore le lointain futur de Mertvecgorod et ses environs et en ramène des photos énigmatiques documentant un culte post-païen ;

Rat Devil nous entraîne dans une traque horrifique et introspective d’animaux mutants ;

Clément Milian, au péril de sa vie, nous fait parvenir un tract politique à la subversion carabinée ;

Rémy Tardieu / Trottoir invente la cold wave de Mertvecgorod et ça donne envie de guincher au ralenti en consommant des drogues expérimentales ;

Claire Von Corda, dans une langue poétique et hallucinée, nous fait visiter un orphelinat de cauchemar ;

Les Berges du Ravin lisent un extrait d’Images de la fin du monde et c’est aussi dingue et lancinant qu’un vieux Current 93 ;

Ernest Thomas revient sur un épisode trouble de la guerre d’indépendance et explore le fameux Lilith Cirkus ;

Jérémie Grima chronique trois films que vous adorerez voir s’ils sortent un jour en France (mais c’est pas gagné) ;

Catherine Fagnot chronique trois disques et vous n’aurez qu’une envie : vous les procurer et les écouter en boucle (mais c’est pas gagné non plus) ;

Orville Thurstan disserte sur la passion du sulfureux Nikolaï le Svatoj pour les montres de luxe ;

Yoann Sarrat, à travers les extraits d’une monographie à la documentation impeccable, évoque la vie d’une performeuse particulièrement déjantée ;

Alexander Dickow met la douceur et la précision de son style au service d’une histoire de cannibalisme mental aussi noire que sanglante ;

Christophe Siébert en a plein le cul du monde réel et se tire une bonne fois pour toute à Mervecgord ;

Florent Sorin nous entraîne dans une création sonore foisonnante et délirante qui n’a rien à envier aux ACR de France Culture ;

David Ward, en guise de générique de fin, nous promène le long de la bande FM de la RIM si celle-ci était aux mains de démons à l’humour vicieux.

En bonus : les couvertures d’Images de la fin du monde et de Feminicid et les premières pages de ce dernier.

8 septembre 2021 : J-8 avant la sortie de Feminicid. Pour fêter ça, petite mise à jour super en retard du site !

— Quatre nouveaux live et podcasts (Les Berges du Ravin, Zaoum, L’Arche de Nova et La Bande Originale de Livres) à découvrir sur la page Revue de presse.

— Un nouveau texte (Crépuscule) à découvrir sur la page Textes Inédits.

— Une grosse poignée supplémentaire de faits divers absurdes à lire en ricanant sur la page Les Chroniques de Mertvecgorod ne sont pas de la fiction.

11 juin 2021 : L’interminable et absurde série Les Chroniques de Mertvecgorod ne sont pas de la fiction poursuit sa route vers le vaste gouffre du n’importe quoi et du poético-bizarre avec trois nouveaux épisodes (cliquer que les titres pour accéder aux articles) :

Paris : un homme conserve le cadavre de sa mère pendant sept ans pour toucher sa pension de retraite

Une cheffe d’entreprise met un contrat sur la tête d’un syndicaliste

800 étoiles mystérieusement disparues intriguent les astronomes

Pour lire les épisodes précédents, cliquez ici.

09 juin 2021 : Trois nouveaux épisodes à la vaste saga Les Chroniques de Mertvecgorod ne sont pas de la fiction, à lire en cliquant ici.

07 juin 2021 : Présentation de la rentrée littéraire de septembre 2021 par Marion Mazauric, boss d’Au diable vauvert, à visionner en cliquant ici.

01 juin 2021 :

L’Homme-arbre, initialement paru dans le numéro 11 de la revue Violences, est désormais lisible gratuitement en ligne.

Voici le début :

Le mythe de l’homme-arbre… Une des premières choses dont m’a parlée Alekseï, quand je l’ai rencontré il y a quatre ans. J’ai d’abord cru à un plan drague, un boniment qu’il racontait à toutes les dekaki, mais j’ai vite compris que non : l’homme-arbre c’était son truc. D’après lui il existait pour de bon – là, malgré sa drôle de tronche, il a commencé à m’intéresser : j’ai toujours eu un faible pour les dingos.

L’homme-arbre appartiendrait depuis presque trois siècles à une famille qui le séquestre et s’en repasse la garde de génération en génération. Il s’agirait d’un type souffrant d’un handicap et d’une grâce le rendant unique – une malédiction et une bénédiction dans le même corps. Son métabolisme ne fonctionne pas normalement. L’homme-arbre ne s’éveille qu’une heure par semaine. Le reste du temps – cent soixante-sept heures –, il dort. Son cycle de sommeil a influencé son espérance de vie. Cette semaine complète équivaut pour lui à une nuit de huit heures, en totalité constituée de sommeil paradoxal. Autrement dit, entre le moment où il ferme les yeux et celui où il les rouvre, l’homme-arbre rêve non-stop. Le grand bain dans l’inconscient collectif. Première conséquence : il vieillit vingt fois plus lentement que nous. Âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans cette année, il en avait quatre-vingts au temps de Pierre le Grand, cinquante en l’an mil, a débuté sa puberté au troisième siècle de notre ère et serait né au milieu du deuxième avant Jésus-Christ. Seconde conséquence : ses rêves contiennent toute la mémoire du monde.

28 mai 2021 :

Les premiers exemplaires de Feminicid sont arrivés à La Laune, dans les locaux d’Au diable vauvert, et aussi chez moi ! Les services de presse sont en partance, mais pour découvrir le livre en librairie il faudra patienter un peu : il sera disponible à partir du 16 septembre.

25 mai 2021 :

Une nouvelle photo ajoutée à la galerie de toutes celles qui ont été prises par des lecteurs, merci à Alexandre L. !

17 mai 2021 :

Les services d’immigration de la RIM vous informent que les demandes de visas sont à nouveau ouvertes. Se renseigner auprès de l’ambassade de Mertvecgorod à Paris.

16 mai 2021 :

Compilation numéro neuf en ligne sur la chaîne Youtube Mertvec-Channel. Abonnez-vous !

15 mai 2021 :

Deux nouveaux épisodes à la rubrique Les Chroniques de Mertvecgorod ne sont pas de la fiction, à lire ici.

9 mai 2021 :

Pour répondre à quelques questions techniques posées par un auteur du futur Fenzin consacré aux Chroniques de Mertvecgorod, j’ai rédigé un article assez exhaustif (et, disons, potentiellement aussi passionnant que Villeret quand il parle de maquette dans Le Dîner de cons) dont le titre résume bien le contenu : Codes postaux, numéros de téléphones et adresses à Mertvecgorod. Si l’idée d’apprendre des trucs tels que « Les zavodi de traitement des déchets forment des zones téléphoniques spécifiques. Leur indicatif est 551 (zavod Djarzinski), 552 (zavod Beria), 553 (zavod Lyssenko), 554 (zavod Kourtchakov), 555 (zavod Stakhanov) et 556 (zavod Melnik) » vous excite, n’hésitez pas à le lire !

8 mai 2021 :

Les formulaire de demande de séjour sont arrivés. Vivement que la saison des salons reprenne et que je puisse vous les refiler !

07 mai 2021 :

Les Chroniques de Mertvecgorod ne sont pas de la fiction, épisode 13 : Un gang lâche un millier de cafards dans un restaurant qui lui doit de l’argent (débusqué par Luna Baruta) – et ce coup-ci, elles ne sont tellement pas de la fiction que ce fait divers reprend de façon troublante l’idée de départ du chapitre 19 d’Images de la fin du monde, « Dva millioni muhi, (la danse de mort troisième partie) » !

06 mai 2021 :

Un grand bravo à Laurine Roux pour avoir remporté le Grand Prix de l’Imaginaire 2021 avec son roman Le Sanctuaire, et un très grand merci au jury pour avoir aimé Images de la fin du monde au point de le hisser en finale ! Et des remerciements particuliers à Gromovar qui recommande une nouvelle fois Images de la fin du monde sur son blog Quoi de neuf sur ma pile.

05 mai 2021 :

Deux nouveaux épisodes de la série Les Chroniques de Mertvecgorod ne sont pas de la fiction à lire en cliquant ici.

26 avril 2021 :

Dernière minute : je suis finaliste du Grand Prix de l’Imaginaire !!! Je comptais me faire une petite semaine sans alcool, j’ai quand même bien forcé ces derniers temps, mais là y a pas moyen, et si j’ai une cirrhose ce sera bien sûr la faute du jury !

26 avril 2021 :

— Les votes publics pour le prix Rosny aîné sont toujours en cours (clôture le 30 juin). Si vous avez kiffé Images de la fin du monde et souhaitez le soutenir, c’est le moment de voter pour lui en cliquant ici.

— « Tu peux prendre une photo si tu veux, mais tu pars pas avec, j’en ai pas assez ! » (Nathalie Païno, chargée des relations avec les libraires et la presse, de la promotion des auteurs et de leur frustration 😛 )

— Sur la fausse page de garde de Feminicid, petit clin d’oeil à mon camarade Ernest Thau, crédité comme traducteur, et qui travaille en ce moment à un roman qui se déroule dans l’univers des Chroniques de Mertvecgorod.

Les Chroniques de Mertvecgorod ne sont pas de la fiction, épisodes 8, 9 et 10 à lire ici.

— Mise en ligne du live Facebook organisé par Andra Petrucianu pour le groupe Les lecteurs de romans « Noir/Horreur/Policier », à écouter ici (il faut être inscrit au groupe, mais il s’agit d’une simple formalité, tout le monde est accepté).

— Parution du fanzine Doppelgänger numéro 5 (sous-titré « Le Phoenix »), avec au sommaire une Chronique de Mertvecgorod inédite intitulée Crépuscule.

25 mars 2021 :

Feminicid, la deuxième chronique de Mertvecgorod, entame son sprint final ! Mon éditeur Raphaël Eymery, dont vous devriez lire si ce n’est déjà fait le roman Pornarina, termine de passer la seconde version du manuscrit au peigne fin pour en débusquer les dernières scories, tandis que nous avons commencé à discuter de la couverture, dont je recevrai très bientôt une ébauche. C’est peu dire que je ne tiens plus en place.

Parution en septembre, toujours Au diable vauvert bien sûr.

Il s’agit de ma première rentrée littéraire et je suis aussi excité que ce soir de fin d’été 1985, alors que quelques jours plus tard j’effectuerais mes débuts en sixième. Ce soir-là, je me souviens, mon père et moi avons bu un coup quelque part sur l’Île des Loisirs au Cap d’Agde (où nous habitions), assis à la terrasse d’un bistrot désert, tandis qu’à une centaine de mètres le Luna-Park fonctionnait encore pour les derniers touristes. Sans doute mon père s’était-il fait virer de l’appartement par ma mère à coups de tartes (vieille habitude conjugale) et, pour une raison ou pour une autre, avait décidé que cette fois je l’accompagnerais au cours de ces dizaines de minutes d’exil.

Plus tard dans la soirée, ne parvenant à dormir à cause de l’excitation (bon, j’allais vite déchanter : les profs rivaliseraient de stupidité (les alcooliques se révéleraient plutôt hargneux, les dépressifs plutôt apathiques, les grabataires plutôt absents – ceux qui cumulaient les trois caractéristiques offrant un cocktail corsé de saveurs malaisantes) et mes prétendus camarades se résumeraient à un ramassis de gros cons libidineux et violents ; c’est aussi l’époque où, en compagnie de quelques loosers dans mon genre, faute d’explorer les lèvres et les langues des filles, j’ai découvert les dés polyédriques et le jeu de rôle), plus tard dans la soirée, donc, assis sur le canapé, dans l’obscurité du salon, l’espace sonore totalement envahi par les ronflements du père et de la mère, j’ai allumé la télé – je ne faisais jamais ça : enfant plutôt craintif et obéissant, y compris aux ordres non formulés, l’idée de quitter ma chambre en pleine nuit ne me traversait pas l’esprit – et suis tombé sur la première diffusion française, en VOSTFR, affublée du mythique carré blanc, d’Eraserhead. Ça paraît difficile à croire aujourd’hui mais je viens de vérifier : il existait sur FR3, dans les années 80, le jeudi soir en troisième partie de soirée, un cycle fantastique où toutes sortes d’OVNIS, dont le premier long-métrage de Lynch, ont été diffusés pour la première fois.

Énorme choc devant ces images et ce son ; choc amplifié par l’obscurité du salon, les ronflements, la clandestinité de toute cette opération – et pourquoi est-ce que je vous raconte ce truc totalement décousu ? Je n’en ai aucune idée, comme souvent. Peut-être que pour moi, de façon définitive, la rentrée c’est ça : une veillée furtive, annonciatrice d’un avenir incertain, dans la lueur blanchâtre d’un tube cathodique, en compagnie de Jack Nance et d’un bébé flippant.

Mais je suis convaincu que ma rentrée littéraire sera bien plus réussie que celle du collège.

Maintenant que j’y pense, ce soir-là, alors que j’avais onze ans et onze mois (vous croyez que je déconne, que j’en rajoute, mais non, je suis né en octobre 1974, j’ai vu Eraserhead en septembre 1985, faites le calcul), a eu lieu mon dépucelage esthétique. Au cours des mois et des années suivantes je découvrirai L’Exorciste (le film puis le roman), Les Raisins de la mort de Jean Rollin, des dizaines de films gore en VHS, Manchette et tout le polar, Dick et la SF tordue, Lovecraft, Topor et j’en passe – et tout ça me préparera à Burroughs, Bataille, Bukowski, Current 93 et Coil.

Voilà ce que j’aimerais bien, pour cette rentrée littéraire : qu’un ado tombe sur mon bouquin et le lise en cachette – si ça modifie un peu le cours de sa vie, même si l’impact s’avère cent fois moindre que celui d’Eraserhead sur moi, je n’aurai pas perdu mon temps.

24 mars 2021 :

Deux nouveaux épisodes ajoutés à la série Les Chroniques de Mertvecgorod ne sont pas de la fiction.

23 mars 2021 :

Le premier tour du prix Rosny Aîné, qui récompense la meilleure oeuvre de science-fiction parue en français dans l’année, est un vote public à l’issu duquel les romans ayant obtenu le plus de suffrages sont sélectionnés. Du coup, si vous voulez voter pour Images de la fin du monde, vous avez jusqu’au 30 juin et c’est en suivant ce lien que ça se passe. Le prix ayant couronné des super-pointures du calibre de Joëlle Wintrebert, Serge Brussolo ou Roland C. Wagner, si j’étais sélectionné, je serais pas trop mécontent. Alors, n’hésitez pas à voter !

16 mars 2021 :

Grande fierté de figurer enfin au tableau de chasse de Laurent Courau pour son excellent site La Spirale.org, à l’occasion d’un long entretien à propos des Chroniques de Mertvecgorod. Et en plus je partage le sommaire avec ma camarade Jessica Weisz Rispal, créatrice et capitaine de la revue Le Bateau et co-fondatrice (avec Stéphane Blanquet) des défunts Crocs Électriques.

10 mars 2021 :

Une nouvelle critique d’Images de la fin du monde sur le site Boojum ; l’intégralité de l’interview accordée à Marianne Peyronnet pour New Noise mise en ligne sur son excellent blog Black Roses For Me ; un nouvel épisode de l’interminable saga « Les Chroniques de Mertvecgorod ne sont pas de la fiction ». Et toujours pas de nouvelle compil Mertvec-Channel, mais ça viendra, patience !

18 février 2021 :

Images de la fin du monde est sélectionné au Grand Prix de l’Imaginaire ! https://gpi.noosfere.org/gpi-2021/

16 février 2021 :

— Nouvelle rubrique, Les Chroniques de Mertvecgorod ne sont pas de la fiction, qui recense des faits-divers réels.

— Un nouveau livre ajouté à la Bibliographie

— Deux dessins inspirés d’Images de la fin du monde dans le superbe recueil de Stéphanie Ssoloeil, Sève montante

— Une critique d’Images de la fin du monde sur le blog SlowShow

— Parution du numéro 11 de la revue Violences, éditée par Luna Baruta, avec un texte inédit dedans, L’Homme-arbre

— Le 28 janvier à 20 heures, rencontre live avec les membres du groupe Facebook Les lecteurs de romans noirs/horreur/policier, animée par Andra Petrucianu.

20 janvier 2021 :

Revenu d’entre les limbes des fichiers honteusement oubliés, voici le petit dernier de la longue liste de faits-divers se passant à Mertvecgorod (ils sont tous consultables ici), écrit – comme plusieurs autres – par le sémillant Anton Vandenberg.

1er janvier 2023 : Suite à un appel anonyme, la police a découvert dix-sept cadavres dans une usine désaffectée de la Zona. Le médecin légiste estime que la mort remonte à 24 heures maximum. L’hypothèse du suicide collectif est envisagée, mais l’état des corps, tous ravagés par des nécroses importantes, laisse craindre une overdose foudroyante de Krokodil.

11 janvier 2021 :

Si Twice, qui existe depuis 1994, n’est pas le plus vieux fanzine encore en activité, ça y ressemble foutrement. C’est donc un sacré honneur pour moi d’y être chroniqué. Comme Sébastien Gayraud, l’auteur de cette critique longue et détaillée, m’a fait parvenir un scan de l’article, je me permets de le partager ici. Mais que ça ne vous empêche pas d’acheter le zine, qui est « totalement indépendant et ne bénéficie d’aucune subvention et d’aucun sponsor, basé uniquement sur la passion et l’investissement de ses créateurs. » (dixit les éditeurs, qui tiennent debout depuis vingt-cinq piges, quelle fougue, mazette !)

8 janvier 2021 :

Une nouvelle critique (longue et exaustive) sur le blog YoZone.

2 janvier 2021 :

Dans une espèce de frénésie de mise à jour, j’ai ajouté quelques informations sur la page consacrée au tome 2 des Chroniques ! Vous y trouverez une première version de l’argumentaire et quelques photos qui feront plaisir aux amateurs de Current 93 et Death In June ^^

Premier janvier 2021 :

Bonne année à toutes et à tous ! Pour bien démarrer 2021, voici enfin le volume 8 des compilations Mertvec Channel ! Vous pouvez l’écouter sur la chaîne Youtube de la RIM, et redécouvrir les autres en cliquant ici.

Et vous pouvez désormais lire en ligne Amurskij kobcik, une nouvelle parue en octobre dernier dans le fanzine Animalice, dirigé par Stéphanie Ssoloeil.

Bonne lecture, bonne écoute et à la prochaine !

25 décembre 2020 :

Dans le dernier numéro de Mad Movies, superbe pub pour mon bouquin !

24 décembre 2020 :

C’est le miracle de Noël ! J’ai enfin mis à jour le site 😀 Jetez donc un oeil aux rubriques Textes Inédits (trois nouveaux textes courts sont disponibles, dont deux sont à lire gratuitement en ligne), Contributions (plein de nouvelles photos de lecteurs), Critiques et interviews (grosse mise à jour incluant la critique de Jean-Pierre Andrevon, mon passage à France-Culture et des tas d’autres trucs de totale frime) et Agenda (annonce des prochaines dates prévues, à Lorient et en Suisse, sous réserve de nique sa mère le Covid, of course).

4 juin 2020 :

— L’immense François Bon consacre au bouquin un podcast de 25 minutes passionnant, cultivé, taquin et très touchant, et en plus il prononce « Mertvecgorod » mieux que moi, je suis vert 😀 C’est à visionner ici.

— « Le livre emprunte autant à une sombre mythologie post soviétique proche de l’univers d’un Vladimir Sorokine ou d’un Maurice G. Dantec qu’aux univers post apocalyptiques de Enki Bilal ou de Jacques Lob. Un monde métallique et fracassé proche des prédictions d’un J. G.Ballard. » Citique sur Les Obsédés Textuels à lire en totalité ici.

— « Il y a fort à parier que vous n’avez jamais rien lu de tel ! » Un nouvel avis sur Babelio à lire en totalité ici.

— Samedi 6 juin, lancement du livre au Fotomat’ à Clermont-Ferrand, toutes les infos ici.

31 mai 2020 :

Mes lecteurs sont-ils souvent fauchés et toujours marteaux ? Je ne sais mais leurs photos, elles, sont souvent marrantes et toujours jolies. Au menu de cette nouvelle salve : des maquereaux au vin blanc (les meilleurs ! Putain, une éternité que j’ai pas mangé ça), la campagne creusoise et un pouce amical, une cannette de 1664 (king size, sinon ça fait pas sérieux), un gode (euh, pareil que la cannette), une fille à poil et une photoshoperie, encore un pouce amical et tout un matériel d’interrogatoire fraîchement acquis par la Milicia.

Merci, bisous et coeurs avec les pouces (pas facile, mais faut bien que je reste dans la thématique) à Amaury Kupryan, Sénile Céline, Marie-jay Le-tetanos, Julie Erika Guffond, Lenny Sulak, Lucas Falchero et Maxine Madone ! Et aux autres je rappelle que chaque photo du bouquin mise en ligne donne droit pour son auteur à un texte inédit tiré du tome 2 – en l’occurrence, la fiche Wikipédia du sulfureux réalisateur Yvan Bura, à qui le festival de Cannes a justement rendu hommage en 2020. Et la première salve est bien sûr toujours visible ici : https://mertvecgorod.home.blog/contributions-et-fanfictions/.

23 mai 2020 : Grosse mise à jour du site

Plein de photos marrantes et un concours pour gagner des textes inédits : C’est par ici que ça se passe !

Nouvelles critiques, portraits et interviews : Simon Antony pour La Montagne, Bernie Kraft pour son blog, Entretien vidéo avec Joël Bouvier, Mäx Lachaud pour Obsküre Mag.

Nouveaux avis de lecteur : Batro, Julie Erika Guffond, Gronchon et Julien Hertz, à retrouver ici.

Textes inédits : Quelques questions et Une profession de foi.

Chaîne Youtube : retrouvez sur Mertvec-channel les compils numéro 6 et numéro 7, ainsi que la mini-lecture numéro 1, la mini-lecture numéro 2, la mini-lecture numéro 3, la mini-lecture numéro 4 et un communiqué officiel du porte-parole du gouvernement de la RIM. Et n’oubliez pas de vous abonner à la chaîne !

19 mars 2020 : [IMPORTANT]

Chers lecteurs, chères lectrices,

Images de la fin du monde devait paraître jeudi 19 mars mais évidemment, entre les librairies fermées et le distributeur contraint de cesser son activité jusqu’à la fin de l’épidémie, il sera très difficile, voire impossible, à trouver en version papier.

D’après les infos dont dispose ma maison d’édition, Au diable vauvert, on peut espérer un retour à la normale fin mai, début juin.

D’ici là je vais alimenter Facebook en conneries et teasers divers et me remettre au boulot avec tous ceux, organisateurs de salon, libraires, etc., qui voulaient participer au lancement et à la promotion du livre, et ensemble nous préparerons la suite.

Quant à vous les amis qu’est-ce que vous pouvez faire pour aider ce bouquin à (re)démarrer dans de bonnes conditions ? Simple : ceux qui l’ont déjà reçu en service de presse, ceux qui sont trop impatients pour attendre et vont l’acheter en numérique, prenez le temps de rédiger de chiadées chroniques ! Fourbissez de longues et belles critiques que vous posterez le moment venu (c’est-à-dire : quand les librairies rouvriront) sur Babelio, Sens Critique, vos blogs, etc. et qui feront connaître mon roman aux survivants de l’apocalypse !

Ça n’est pas une coquetterie narcissique de ma part : pour un bouquin de ce genre, le bouche-à-oreille est plus important qu’un article de presse, donc chaque coup de pouce comptera pour lui permettre de trouver ses lecteurs dans le chaos que risque d’être la reprise des parutions.

AIDEZ MERTVECGOROD À SORTIR DU CONFINEMENT ! ENSEMBLE, UNE AUTRE FIN DU MONDE EST POSSIBLE !

Et en attendant, lisez cette nouvelle critique du livre et découvrez ce texte inédit !

A très bientôt pour de nouvelles informations.

9 mars 2020 : Une nouvelle compil indus-noise-darkwave en ligne sur le Mertvec-Channel ! Cliquez ici pour l’écouter.

1er mars 2020 : Nouvelles dates ajoutées à l’agenda ; quelques goodies rigolos à télécharger ; premiers avis sur le livre !

22 février 2020 : Mise à jour de l’agenda avec de nouvelles dates pour le lancement du livre ; mise à jour des ressources avec deux nouvelles compil Mertvec Channel et trois nouveaux livres ajoutés à la bibliographie ; premières infos sur le tome 2 du cycle !

22 janvier 2020 : La couverture, enfin ! Et pour fêter ça, les premières dates de lancement du livre sont disponible à la rubrique agenda.


5 janvier 2020 : Chers amis, vous êtes désormais plus de 1000 à suivre ma page Facebook Chroniques de Mertvecgorod, consacrée au cycle romanesque du même nom. Merci de votre encouragement et de votre soutien. En attendant la parution du premier volume, Images de la fin du monde, en mars aux éditions Au diable vauvert, aidez-moi à faire vivre cette page en invitant vos contacts à s’y abonner.

GIVE APOCALYPSE A CHANCE !


30 décembre 2019 : Quelques mois avant la parution du roman Images de la fin du monde Au diable vauvert, une critique mentionne élogieusement l’extrait qui a été prépublié dans le numéro 17 de la Revue L’Intranquille : « On s’y délectera notamment d’une (fausse) fiche Wikipédia de la République indépendante de Mertvecgorod, avec force détails croustillants ou historiquement parfaitement plausibles. »

Merci au site https://www.dailleurspoesie.com/ !


26 décembre 2019 : En attendant la parution du livre, un certain nombre de chapitres ont été prépubliés dans des revues et fanzines.

Les deux derniers sont « Extraits de la fiche Wikipédia de la RIM », paru dans le numéro 17 de la Revue L’Intranquille, et « Masha et Michka », paru dans le numéro 10 de la revue Violences. Extraits et liens d’achat ci-dessous :

FICHE WIKIPEDIA DE LA RIM (EXTRAITS) :
« […] 1.6 Période post-stalinienne
À la mort de Staline, en 1953, le pouvoir soviétique renonce au travail forcé, après avoir réprimé dans le sang les révoltes de déportés qui protestaient contre la dureté du système.
Mertvecgorod, gérée jusqu’en 1956 comme un goulag, devient alors une municipalité, même si elle reste une ville interdite. Comme l’URSS a démantelé le camp, ses dirigeants doivent trouver un moyen de remplacer les zeks (prisonniers soviétiques) qui traitaient les ordures. Les autorités optent pour un système toujours basé sur la main-d’œuvre, plutôt que d’investir dans la modernisation et l’automatisation. Afin d’attirer des travailleurs volontaires dans cette région peu attractive, on propose des salaires beaucoup plus élevés que dans le reste du pays et des avantages en nature (billets d’avion gratuits, vacances plus longues…). De plus, les infrastructures offertes sont de bien meilleure qualité qu’ailleurs dans le pays, que ce soient des hôpitaux modernes, des garderies gratuites pour les enfants des travailleurs et des transports plus efficaces et fiables. […]
Après l’effondrement de l’URSS, au début des années 1990, Mertvecgorod devient la capitale de la RIM, nouvellement créée. La RIM est alors la première puissance mondiale en terme d’achat et de gestion des déchets. […] »

-> A commander en cliquant ici.

MASHA ET MICHKA :
« Debout sur le trottoir, à travers la paroi de verre ternie par la pollution, Masha regarde les gens se nourrir. Avant elle trouvait ça bizarre, que les restaurants soient pourvus d’une vitrine, comme si la véritable attraction n’était pas le conte-nu de l’assiette mais plutôt les mangeurs eux-mêmes, à destination du public de la rue. Désormais ce spectacle la fascine encore plus que la televidenie ou le kino et elle ne rate aucune occasion d’y assister.
Assis à côté d’elle Michka patiente. Bâtard de berger du Caucase et de va-savoir-quoi, ventre couturé d’une énorme cicatrice boursouflée, toute blanche et lisse au milieu de la peau grise et rugueuse, il en impose. Personne ne songe à emmerder l’adolescente quand elle zone en ville avec lui.
Masha et Michka. L’idée vient évidemment de Boris, jamais à cours de blagues débiles. Le surnom est resté. Faut dire que Masha possède – à son corps défen-dant – le physique de l’emploi et que le chien, Michka, est balourd et pataud comme l’ours du célèbre dessin animé. Boris l’a baptisé à la minute même où la jeune fille l’a ramené au squat – même si qualifier ainsi l’endroit où ils vivent de-puis six mois est un peu exagéré : Victoria a mis à leur disposition une énorme baraque du rajon 14 appartenant à ses grands-parents en vadrouille en Europe, le genre artistes nez au vent et poches pleines de fric. Une dizaine de chambres, une cave à faire pâlir d’envie n’importe quel palace, un parc, une piscine géante, le tout consciencieusement abîmé par la joyeuse bande, saboté, détourné de sa fonction première, tagué, pillé, détruit, laissé à pourrir. […] »

–> A commander en cliquant ici.


21 décembre 2019 : Mise en ligne sur Mertveg-channel des deux premières compilations, à écouter ici et ici.


11 décembre 2019 : Une nouvelle série de faits-divers inédits à découvrir ici.


3 décembre 2019 : Une nouvelle série de faits-divers inédits à découvrir ici.


30 novembre 2019 : Après plusieurs essais et discussions, la dernière version de la couverture d’Images de la fin du monde est la bonne ! Elle est super belle et je suis raviii !!!

Rythmée, agressive et séduisante, austère et vulgaire, chaotique et maîtrisée, elle réussit à exprimer les nombreuses couches thématiques et esthétiques qui composent le bouquin et à rester et cohérente ! Du grand art ! Un grand merci à Olivier Fontvieille pour son talent – et aussi pour sa patience face à mes pinaillages, haha !

En voici un petit détail :